
Lisez la lettre d'opinion de notre président dans La Presse
Le Québec subit une crise qui perdure depuis des années. La hausse des surdoses et la précarité croissante frappent de plein fouet les personnes les plus vulnérables. Entre janvier et septembre 2024, 485 personnes ont perdu la vie à la suite d’une intoxication suspectée aux opioïdes ou autres substances. Pourtant, alors que l’urgence de la situation exige des mesures concrètes, le gouvernement répond par des coupes budgétaires mettant en péril les services essentiels.
Dans une lettre d’opinion publiée dans La Presse, Louis Letellier de Saint-Just, président du conseil d’administration de l’AIDQ, accompagné de six cosignataires, lance un cri d’alarme.
Le texte dénonce les coupures drastiques de 1,5 milliard de dollars imposées par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et leurs conséquences directes sur l’aide aux personnes en situation de dépendance et d’itinérance.
Sans financement, les organismes communautaires ne pourront plus assurer leurs services. Ce manque de soutien se traduira par :
- Davantage de personnes à la rue,
- La disparition de programmes de prévention des surdoses et
- Une perte irréparable d’expertise et de ressources humaines.
Il est urgent d’agir. L’AIDQ et plusieurs acteurs du milieu réclament que le gouvernement honore ses engagements financiers et assure la pérennité des services de première ligne. La crise des surdoses et de l’itinérance ne se réglera pas par des compressions, mais par des investissements ciblés et un engagement fort envers les personnes concernées.
Lire la lettre d’opinion complète : L’austérité n’est pas une solution à la crise des surdoses